PDP, plateforme agréée, solution compatible : les mots de l'administration
Cette page cite ce que l'administration écrit de la plateforme agréée, de son ancien nom et de la « solution compatible », dans un document daté de septembre 2025 et dans un texte que ce site cite ailleurs. Ce document est antérieur au démarrage de la réforme (1er septembre 2026) et écrit au futur ; ce site n'a pas relu ailleurs ses définitions. Le document n'est pas cité en entier. Elle ne recommande ni plateforme ni logiciel.
PDP, l'ancien nom de la plateforme agréée
La présentation de ses deux labels par la Direction générale des Finances publiques, datée de septembre 2025, écrit, à côté du logo « Plateforme agréée » : « Une plateforme agréée facturation électronique, anciennement connue sous le terme de plateforme de dématérialisation partenaire (PDP), est une solution informatique qui a fait l'objet d'une immatriculation par la Direction générale des Finances publiques. Cette plateforme répond à un cahier des charges défini réglementairement et répondant à des exigences d'ordre fiscal (respect des obligations déclaratives et de paiement), informatique et technique. »
Elle poursuit : « C'est l'intermédiaire indispensable entre les entreprises concernées pour l'échange de factures électroniques. Les plateformes agréées réceptionnent également les données de transactions et de paiement de leurs clients (sur la base de déclarations ou flux de facturation qu'elle traite pour ses clients) pour les transmettre périodiquement à l'administration. »
Le mot se lit aussi dans un texte de droit : voir le glossaire, « Plateforme de dématérialisation partenaire ».
Ce que l'administration écrit du recours à une plateforme agréée
Une question fréquente de l'administration, modifiée le 16 janvier 2026, écrit : « Dès le démarrage de la réforme, pour l'émission et la réception des factures électroniques, ainsi que la transmission électronique des données de transactions et de paiement, les entreprises devront recourir à une plateforme agréée immatriculée par l'administration fiscale. »
La liste de ces plateformes : liste officielle des plateformes agréées. Ce que l'administration écrit de leur choix : Choisir sa plateforme agréée.
Un logiciel de facturation peut être une solution compatible
Le même document de septembre 2025 écrit, à côté du logo « Solution compatible » : « Une solution compatible facturation électronique est une solution informatique qui a notamment pour objet de produire des factures ou des données conformes aux obligations de la réforme. Cette solution peut également proposer une large gamme de fonctionnalités et de services aux entreprises. Il peut s'agir par exemple d'une application bancaire, d'un logiciel de comptabilité, d'un logiciel de facturation déjà utilisé par l'entreprise, d'un module de gestion comptable de l'entreprise ou un outil spécifique à un secteur d'activité (santé, BTP, commerce…). »
Il poursuit : « En revanche, contrairement à la plateforme agréée, la solution compatible n'est pas immatriculée par l'administration. Elle ne peut donc ni transmettre les factures directement à l'administration fiscale, ni agir en tant qu'intermédiaire officiel pour la transmission de données de transaction et/ou de paiement. »
Puis : « Elle doit obligatoirement être raccordée à une plateforme agréée pour pouvoir utiliser ce label qui garantit que les factures sont correctement transmises ou reçues à compter de la mise en œuvre de la réforme. »
Dans ce passage, « elle » désigne la solution compatible : le document décrit une condition pour utiliser ce label. Il ne dit pas qu'une entreprise doit acheter un logiciel qui le porte.
Les deux labels de l'administration, et les autres
Le même document écrit, en première page : « Afin de vous aider à identifier des acteurs de confiance, la Direction générale des Finances publiques a créé deux labels : le premier distingue les plateformes immatriculées par l'État, qui constituent l'ossature du dispositif. Le second permet de repérer les solutions compatibles (logiciels comptables, caisses enregistreuses…) avec les obligations de la réforme et avec ces plateformes, au plus près des outils que vous utilisez peut-être déjà. »
Sous le titre « D'autres labels existent… Comment s'y retrouver ? », il écrit : « Au-delà de la conformité des factures aux règles et aux obligations de la réforme qui sont l'objet des labels “plateforme agréée facturation électronique” et “solution compatible facturation électronique”, d'autres éléments du logiciel peuvent faire l'objet d'une certification ou d'une labellisation. Au sein de ces labels, souvent préexistants à la réforme, d'autres fonctionnalités sont examinées ou certifiées (comptabilité, logiciels de caisse et de facturation, archivage…). Il faut donc bien se renseigner sur ces aspects avant de choisir ! »
Ce que cette page ne traite pas
Cette page ne dit pas quelles plateformes ou quels logiciels portent ces labels, ni comment un label s'obtient : le document cité ne le dit pas. Elle ne dit d'aucun logiciel qu'il est obligatoire. Pour ce que la réforme vous demande : Recevoir des factures électroniques, Émettre une facture électronique.
Sources officielles
- Présentation de la marque « Plateforme agréée – Facturation électronique » et du label « Solution compatible – Facturation électronique » (PDF de 2 pages), septembre 2025 — Direction générale des Finances publiques
- Question fréquente « […] comment devrais-je émettre et recevoir mes factures […] ? » — impots.gouv.fr
- Page « Je consulte la liste des plateformes agréées » — impots.gouv.fr
Glossaire de la facturation électronique
Citer cette page
Concerneo, « PDP, plateforme agréée, solution compatible : les mots de l'administration », https://concerneo.fr/pdp-plateforme-agreee, consulté le 10 octobre 2026.