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Logiciel de facturation électronique : ce que l'administration en écrit

Cette page reproduit le texte de la fiche n° 9 de l'administration, hors titre, intertitre et mentions de présentation. Le logo figurant dans la fiche est signalé, mais non reproduit. Cette fiche, « De quel équipement / logiciel mon entreprise a-t-elle besoin pour la facturation électronique et/ou le e-reporting ? », a été mise à jour en octobre 2026 et lue le 10 octobre 2026. Ce qu'elle écrit des logiciels, du nombre de plateformes et du coût est de l'administration, à cette date. Cette page ne recommande ni logiciel ni plateforme, et ne conseille aucun achat.

Si vous utilisez déjà un logiciel

La fiche n° 9 de l'administration (mise à jour octobre 2026) commence ainsi : « Votre besoin d'équipement est déterminé par plusieurs critères : • votre activité • la nature de votre clientèle • le nombre d'opérations que vous réalisez quotidiennement et/ou de factures que vous émettez. »

Elle poursuit : « ➔ Si vous utilisez déjà un logiciel (caisse, facturation, métier, ERP…) pour l'ensemble de vos opérations, même avec des clients non assujettis à la TVA, celui-ci devrait vous permettre, s'il est solution compatible, de transmettre facilement les données utiles à l'administration pour la période demandée. »

Puis : « Pour devenir solution compatible, 2 critères cumulatifs doivent obligatoirement être respectés : 1 – se conformer aux attendus de la réforme (en termes de formats, de données…) ; 2 – être raccordé à au moins une plateforme agréée. »

Et : « Pour plus d'informations, n'hésitez pas à vous rapprocher de votre éditeur. Une signalétique a été créée par la DGFiP pour repérer plus facilement les solutions logicielles compatibles avec la réforme. » Sous ce paragraphe, la fiche reproduit le logo « Solution compatible – Facturation électronique ».

« Solution compatible », « plateforme agréée » et « PDP » : ces termes sont expliqués sur notre page PDP, plateforme agréée, solution compatible.

Si vous n'utilisez pas de logiciel

La fiche écrit, en octobre 2026 : « ➔ Si vous n'utilisez pas de logiciel spécifique, pas d'inquiétude, il est possible de saisir les données directement sur la plateforme agréée choisie. Plus d'une centaine de plateformes ont d'ores et déjà été agréées dont certaines proposent des services à moindre coût (voire gratuits) qui permettent de respecter les obligations réglementaires. »

Elle ajoute : « La liste des plateformes agréées est disponible et régulièrement mise à jour sur le site impots.gouv.fr », phrase suivie, dans la fiche, d'un signe de renvoi et de l'adresse de cette liste : https://www.impots.gouv.fr/je-consulte-la-liste-des-plateformes-agreees.

Le nombre de plateformes (« Plus d'une centaine de plateformes ») et les mots « à moindre coût (voire gratuits) » sont ceux de l'administration, à la date de sa fiche ; ce site ne les a pas mesurés et n'en garantit pas l'exactitude aujourd'hui. La liste officielle, telle que ce site la reprend : plateformes agréées.

Le coût : ce que l'administration écrit

Tout ce qui suit est écrit par l'administration, sous l'intertitre « Quel coût pour mon entreprise ? » ; ce site ne chiffre aucun coût ni aucun gain, et n'en garantit aucun.

« La question du coût doit être analysée à partir des pratiques actuelles, qui sont hétérogènes : facturation papier, envoi de PDF par courriel pour les plus petites structures, échanges EDI structurés pour les plus grandes, outils comptables partiellement intégrés… »

« Dans chacune de ces situations, il existe déjà un coût de traitement : - Saisies ou ressaisies manuelles ; - Contrôles, rapprochements et traitement des erreurs ; - Relances en cas de retards ; - Échanges avec le comptable et l'administration. »

« ➔ La réforme introduit des formats communs, une obligation générale de réception et une interopérabilité systématique. »

« Pour les entreprises utilisant du papier ou PDF, la standardisation permet d'automatiser des tâches auparavant manuelles : intégration comptable, contrôle de cohérence, préparation déclarative. Les gains ne sont pas uniquement financiers au sens strict. Ils se traduisent souvent par la réduction des temps administratifs, la diminution des erreurs et corrections, la simplification des relations avec l'expert-comptable et l'amélioration du suivi des paiements. »

« Pour un artisan ou une petite entreprise, ce temps administratif n'est pas toujours valorisé comme un coût direct, mais il constitue une charge réelle. La réforme vise précisément à réduire ce temps non productif. »

« Le coût est proportionné au niveau de service. Le cadre réglementaire impose l'interopérabilité, pas un logiciel unique ni un modèle économique uniforme. L'écosystème propose des solutions très simples, parfois gratuites ou à faible coût, adaptées aux besoins élémentaires ou des outils plus complets intégrant pilotage, automatisation avancée, services complémentaires. »

« Le prix dépend des fonctionnalités choisies. L'entreprise arbitre en fonction de son organisation et de ses priorités. »

« La réforme ne doit pas être analysée comme un coût isolé, mais comme une transformation des flux administratifs. Dans la plupart des configurations, les gains de simplification et d'automatisation viennent compenser, voire dépasser, les coûts initiaux d'adaptation. »

Ce que cette page ne dit pas

Cette page ne dit pas quel logiciel est « solution compatible », ni lequel choisir, ni ce qu'il coûte : la fiche citée ne nomme aucun logiciel et ne donne aucun prix. Elle reproduit les quatorze passages du corps de la fiche, sans en retirer de paragraphe. Le titre, l'intertitre, la mention de version, le logo et le signe de renvoi ne sont pas reproduits à l'identique. Pour ce que la réforme vous demande, et quand : faire le diagnostic.

Sources officielles

Concerneo a retrouvé les passages cités sur cette page entiers dans leurs sources le 10 octobre 2026.

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Glossaire de la facturation électronique

Citer cette page

Concerneo, « Logiciel de facturation électronique : ce que l'administration en écrit », https://concerneo.fr/logiciel-facturation-electronique, consulté le 10 octobre 2026.